L’éternité n’est pas de trop
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L’éternité n’est pas de trop roman (2002) auteur : lu en : je l’ai trouvé : |
A propos de l’auteur :
François Cheng, chinois de naissance et français d’adoption aujourd’hui membre de l’Académie Française, est un sage doublé d’un humaniste. Son existence est l’aboutissement d’un double itinéraire intérieur : assumer son passé et sa culture d’origine, et s’initier à la culture occidentale à travers l’expérience de l’exil. Itinéraire tout à la fois douloureux et exaltant mais tendu chaque jour davantage vers l’unité, c’est-à-dire vers l’Ouvert - l’art étant bien évidemment l’une des voies privilégiées d’accession à cette unité.
Au XVIIe siècle, à la fin de la dynastie Ming - époque de bouillonnement et de bouleversement, où l’Occident même était présent avec la venue des premiers missionnaires jésuites en Chine -, dans un monastère de haute montagne, un homme qui n’a pas encore prononcé ses voeux se décide à quitter ce lieu de paix et de silence pour retrouver, trente ans plus tard, la seule femme qu’il ait jamais aimée.
Un court roman sur l’attente d’un amour impossible entre Dao-Sheng qui a parcouru le monde, musicien, pas encore moine, mais médecin et devin, et Lan-Yin, “Fine Orchidée”, épouse prisonnière de Deuxième Seigneur de la maison des Zhao.
Echanges de regards à 20 ans, puis trente années sans rien d’autre qu’un souvenir… jusqu’aux retrouvailles, laissant la place à l’espoir de vivre cette passion qui se raconte dans le souffle d’une poésie limpide. L’attente, l’espoir, l’indiscible d’une passion qui se contente de peu, de toute façon ils seront toujours ensemble, et pour ces deux Tristan et Iseult chinois, l’éternité n’est pas de trop.
Tags: littérature chinoise, Livres sur la Chine
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8 décembre 2005 à 01:48
Coucou.. depuis le temps que je te lis, je te laisse enfin un commentaire.
Bon travail et merci à toi.
A bientôt.
8 décembre 2005 à 11:48
Du même auteur, je vous conseille vivement “Le dit de Tianyi”, roman qui raconte la vie d’un chinois né en 1925 et mort vers 1985, cet homme a appris le dessin et est venu en France dans les années 50(comme François Cheng),y découvre la richesse de la peinture en Europe ; il retourne en Chine pour tenter de retrouver les gens qu’il avait aimés, ceci à travers les bouleversements politiques de la république. À travers les recherches que mène F. Cheng sur ce peintre, ce livre permet d’approcher l’histoire de la Chine et surtout de la vie étonnament libre et foisonnante avant 1949.